Bonjour, il est 8h47.
Je viens d'avoir un super sujet pou run TD autonome:
"Vous devez choisir une image en tapant le mot "guerre" dans google image...Aussi vous voudrez bien m'écrire la première page d'un roman auquel vous donnerez un titre bien évidemment. Comme vous serez évalué, je vous noterai bien sûr et notamment sur l'enchaînement des idées, le style que vous aurez choisi, la présentation etc..."
Ouaaaaiis, trop bian !
Bon, bah j'ai envie de dire que c'est parti, je vais prendre cette image quelque peu bancale pour m'épauler dans ma lourde quête.
Voilà ce que ça donne:
Bienvenue à Pringtown
Le premier soleil se levait, teintant les nuages sombres d'une couleur pourpre. On pouvait apercevoir au loin la tour du Cartel, immense monolithe noir, s'élever majestueusement dans le ciel, perçant le ciel avec arrogance. Les rues étaient désertes, recouvertes d'un brouillard opaque qui dissimulait les charognards errants en quête de nourriture. Une âpre odeur de soufre émanait des cheminées du complexe industriel qui produisait toujours plus de Krystal, matériaux indispensable au fonctionnement d'à peu près tout ce qui servait à tuer.
Un silence pesant régnait sur la ville. Après trois semaines de lutte acharnée, l'opposition au Cartel ne faiblissait pas, le Cartel non plus. Les cadavres commençaient à s'amonceler sur les trottoirs. Ce qui ne devait être qu'une « élimination des résistant » s'était transformé en un immonde carnage.
Personne ne pouvait se rappeler quand la tour était apparue, mais ce qui était sûr, c'est qu'au commencement de ce cauchemar, elle était encore en dehors de Pringtown. Il y a des années de cela, lorsque la tour est venue s'ajouter au paysage de Pringtown, personne ne s'en méfiait. Puis peu à peu, le Cartel a commencé à faire régner ses lois sur la ville. Peu de citoyens s'y opposaient car le Maire avait donné l'ordre de coopérer et le Cartel disposait d'armement important.
Le Cartel instaura alors la « Protection Civile » en recrutant des volontaires auquel ils assuraient richesse et prospérité si ils dévouaient leur vie au Cartel. Puis la pression sur la population augmenta, toujours plus strict, toujours plus répressive à l'égard des gens qui ne voulaient pas suivre au doigt et à l'½il les ordres de la protection civile.
Alors que le deuxième soleil commençait à rayonner, la sirène du Cartel se mit à tonner. Une fois de plus, la tour déployait ses griffes de métal sur la ville, broyant les immeubles alentour. Son expansion semblait inévitable. Chaque jour, elle gagnait du terrain, absorbant les bâtiments adjacents (et les personnes qui s'y trouvaient). Les troupes du Cartel paraissaient inépuisables et personne ne savait qui ils étaient vraiment.
La haine contre le Cartel atteignis son paroxysme quand un membre de la protection civile reçu l'ordre d'abattre son propre fils qui avait rejoins la résistance. C'est à ce moment que l'on pu se rendre compte que le Cartel lavait le cerveau de quiconque se ralliait à leur cause, assurant ainsi une parfaite maitrise de leur troupes.
Depuis ma chambre, j'essayai vainement de capter les messages des Conseillers du Cartel, seul visage que l'on puisse poser sur leur empire. Personne n'a jamais vu de Conseiller, on en va même jusqu'à douter de leur existence parfois. Ils sont pourtant bien réels, j'en suis persuadé. Les soldats du Cartel ne seraient rien sans les ordres qui leur sont communiqués, simples coquilles vides lourdement armées.
Je savais comme beaucoup que cette journée allait être rude, qu'il faudrait encore déployer des efforts considérables pour contenir l'invasion des troupes ennemies. Mais quelque chose avait changé par rapport à la veille, quelque chose en notre faveur. Je me levais, pris mon gilet pare-balles et mon pistolet pour descendre dans la cour intérieure de l'immeuble mais j'entendis des vibrations qui provenaient du tiroir de ma commode. En ouvrant le tiroir, je vis mon portable allumé, qui me signalais que j'avais un nouveau message. Je voulu directement l'éteindre - Tous le monde savais que le Cartel avait un accès absolu sur tous les réseaux de communication de l'ancienne époque – mais la batterie n'étais déjà plus fixée à son socle. Je pris alors la décision de lire le message que je venais de recevoir.
«Tu as été choisi, un long chemin t'attends. Prépares-toi..»



